octobre, 2022

ven14oct8:00 pmven11:00 pmJeff Boudreaux's Mumbo Gumbo Brass BandFunky

Détail de l'évènement

Le Barbizon est heureux d’accueillir le grand Jeff Boudreaux pour un nouveau concert le “Mumbo Gumbo Brass Band“.

Un voyage dans le temps aux origines de la seule vraie musique folk américaine – le jazz – dans sa forme originale, le Brass Band. Jeff Boudreaux, le seul batteur de la Nouvelle-Orléans vivant en France, dirige cet ensemble All-Star avec une musique couvrant l’histoire de ces fanfares des premiers styles traditionnels aux styles plus funky et modernes. La danse est attendue !

  • Jeff Boudreaux : Batterie
  • Xavier Sibre : Saxophone
  • Bjorn Angelstam : Trompette
  • Luca Spiller : Trombone
  • Jon Dryden : Piano
  • Mike Clinton : Basse

Tarif :

  • 11€ en ligne (prévente),
  • 13€ sur place.

Début du concert : 20h

Possibilité de se restaurer sur place


PLATESV-D-2021-005944

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Durée

(Vendredi) 8:00 pm - 11:00 pm

Lieu

Le Barbizon

141 Rue de Tolbiac

Participants à cet évènement

  • Jeff Boudreaux

    Jeff Boudreaux

    Batteur

    Un batteur de la Nouvelle-Orléans vivant à Paris qui a joué avec des grands du jazz comme Wynton et Branford Marsalis, Randy Brecker, Rick Margitza, Toots Thielemans, Jean Michel Pilc, Melody Gardot… etc. Un rythme magique !

    Batteur

  • Jon Dryden

    Jon Dryden

    Jazz Piano

    Jon Dryden is a pianist/keyboardist/composer currently residing in Northern California. As of August 2017, he is a lecturer on Jazz Studies at San Jose State University. He studied piano and composition under Dr. Billy Taylor, Herb Pomeroy, John Bavicchi, and Burton Hathaway, He received his Masters in Jazz Studies from San Jose State University in 2016. In 1991, Dryden moved to New York City, where he began playing with violinist Michal Urbaniak, and recorded two albums with the group Urbanator, which featured Urbaniak, Lenny White, Al MacDowell, Tom Browne, as well as special guests Kenny Garrett and the Brecker Brothers. The group went on to tour in America and Europe. He co-wrote “The Abyss” with Lenny White for White’s Renderers of Spirit‚ CD, which featured Michael Brecker, Patrice Rushen, and Victor Bailey. He toured Europe with White and tours in the United States with Regina Carter, Patti Rothberg, and Bobby Previte. He also toured Japan with Jesse Harris, Sasha Dobson, and Richard Julian.
    Dryden has played or recorded with: Norah Jones, (The Little Willies) Natalie Merchant, Paula Cole, Dave Attell, Charlie Louvin, and many others. His string arrangements appear on Byrne’s “Finite=Alright‚” from the 1996 CD Feelings, and “Our Revenge” and “Chiaroscuro” from Cole’s album Harbinger. Dryden composed and performed music for the movies Capitalism: A Love Story (directed by Michael Moore), Wishful Thinking, The Hottest State, and Labor Pains. Dryden also contributed his talents to the television shows Insomniac with Dave Attell, Gulla Gulla Island, and The Wubbulous World of Dr. Seuss, as well as appearing on The Late Late Show‚with Tony-Award winner Sara Ramirez (Spamalot, Gray’s Anatomy) and The Chappelle Show with Dave Chappelle, John Mayer, and Questlove. Dryden’s songs and keyboard playing are featured on vocalist Ren Geisick’s 2017 debut CD Love Song.
    Dryden is also the author of two books: Reading Lead Sheets and The Pro Keyboardist’s Handbook, both published by Alfred Music. He has composed and orchestrated hundreds of pieces, and is active as a performer throughout Northern California.

    Jazz Piano

  • Luca Spiler

    Luca Spiler

    Trombonne

    Né à Adélaïde, en Australie, Luca a déménagé sa carrière musicale à Paris en 2013.

    Depuis lors, il est diplômé avec les honneurs du National Conservaotire Supérieur de la Musique et de Danse, a joué avec plusieurs des meilleurs musiciens de jazz en Europe, de nombreux orchestres classiques et théâtres musicaux ainsi que des groupes de salsa, des groupes de samba et des fanfares de style Nouvelle-Orléans.

    Trombonne

  • Mike Clinton

    Mike Clinton

    Bassiste

    On ne le dira jamais assez, toute musique est à l’image de celui qui l’écrit ou la conçoit. Elle se nourrit de l’environnement, de l’état d’âme, des traditions et de la vie. Celle du bassiste Mike Clinton en est l’illustration.
    Mike est issu d’une famille de musiciens. Il va naître de la relation entre son père, Jean-Yves Messan, bassiste d’origine gabonaise et sa mère, Esther Clinton-Celini, chanteuse et danseuse guadeloupéenne. Les deux se rencontrent lors d’une tournée d’Alan Chelly, un chanteur de rhythm’n blues originaire de la Caraïbe. Très tôt, le jeune Mike se familiarise à la musique. « J’avais bien évidemment une prédisposition pour la musique, se souvient-il. Je trouvais des mélodies dès l’âge de 4 ans. Dans la famille de ma maman, il n’y a que des musiciens. J’ai un oncle, Gabriel Clinton, qui est guitariste de jazz, un autre, Christian qui est aussi bassiste, ma grand-mère et ma mère, chantaient à la chorale. J’étais entouré d’instruments de musique et de vinyles. Ma grand-mère avait une immense maison familiale où tout le monde se retrouvait. » C’est ainsi qu’il va naturellement s’intéresser au piano tout en pratiquant le football. Il raconte : « En allant en Guadeloupe où j’ai passé mes années collèges au Lamentin, je me suis cassé le bras à un entrainement de football. Comme je devais faire de la rééducation, ma grand-mère, kiné, m’a recommandé de faire de la guitare pour renforcer mon bras. J’ai emprunté la basse d’un ami dans le quartier, je me suis mis à travailler dessus en écoutant le groupe Sixun, et tous les concerts « live ». J’y ai pris goût, et avec ce copain Jean-Luc Arstand, nous avons commencé à faire nos propres sons. Mon oncle nous apprenait des petites choses. Je me suis pris au jeu et j’ai adopté la basse. »
    Musicalement, le jeune artiste se sent proche de Marcus Miller, mais aussi de Michel Alibo, Pino Palladino ou encore Etienne M’Bappé, Guy N’Sangué, Richard Bona …

    Le jeune passionné est conscient que pour se rapprocher du niveau de ses idoles, il faut qu’il se perfectionne. Il comprend très vite que seul le travail lui permettra d’arriver à sa fin. « Je suis revenu à Paris et me suis inscrit au Conservatoire à Saint-Denis. Je voulais travailler le solfège et l’harmonie. » Il créé alors des lignes de basse sur les rythmes du batteur ivoirien Paco Séry, mais explore également les musiques haïtiennes, africaines, antillaises telles que le gwoka, le zouk, le chouval bwa …, afro-américaines comme la soul et le rhythm’n blues et bien sûr le jazz.

    De retour à Saint Denis quelques années plus tard, Mike intègre le milieu de la musique. Sur recommandation de Michel Alibo, un agent de musicien et manager, Fred Labiche, le repère et le contacte pour former le groupe C’Kans’, avec le chanteur Thierry Marthély, Marc Chery, Béatrice Poulot, Patrick Boston, Dominique Belleri, Lawrence Claïs… Très vite, il est embarqué dans des tournées aux Antilles et sa réputation ne tarde pas à grandir. « On a joué avec Jean-Philippe Marthély, Thierry Vaton, Patrick Saint-Eloi, Jean-Luc Guanel, Marie-Céline Chroné, j’avais 19 ans. Et nous avons fait un album avec le groupe C’Kans’ sorti en 1994. C’est comme ça que j’ai mis les pieds dans le milieu. Ça nous a permis de tourner aux Antilles. Puis on a commencé à m’appeler, Ronald Rubinel, Jean-Luc Alger … Puis Edith Lefel m’a pris pour sa tournée en 1996 et le fameux concert à l’Olympia, ensuite c’était parti. J’ai aussi joué avec Tanya Saint-Val, Tony Chasseur et beaucoup d’autres artistes de la diaspora afro-antillaise. »

    Paris étant le carrefour de la musique Africaine, Mike se devait d’y être pour se confronter aux rythmes de ses ancêtres. Il y fait la connaissance de nombreux musiciens et croise la route du chanteur malien Salif Keita. Il raconte cette anecdote : « Salif cherchait un bassiste, son réalisateur lui a conseillé de passer me voir. Il s’avère que Salif connaissait déjà le travail de mon père. J’étais en train de faire les basses sur l’album de Djeli Moussa Kouyaté qui était aussi son guitariste. Je n’étais pas prévenu, je l’ai vu de dos. J’ai fait ma séance, j’étais surpris de le rencontrer. Nous avons discuté. Il est revenu le lendemain, nous avons mangé ensemble, échangé, j’étais à l’écoute. Puis il m’a dit : « Mon fils, que fais-tu dans l’année ? Je me suis mis à réfléchir. Il a répété. Que fais-tu dans les 2 années à venir ? J’aimerais te prendre avec moi en tournée. C’était ma première grande tournée dont Mino Cinélu était le chef d’orchestre. Puis le batteur et ami Roger Biwandu a intégré la formation. Je suis donc resté avec Salif Keita de 2005 à 2009. » Ainsi, le jeune bassiste grandira auprès de l’un des plus grands chanteurs d’Afrique. « J’ai appris énormément de choses sur les musiques maliennes et africaines », insiste-t-il.

    Ces deux écoles, antillaise et africaine, font partie intégrante de l’ADN de Mike Clinton. Il s’en défend et les assume. « Ces deux parties, africaine et antillaise, fonctionnent tellement bien ensemble qu’elles sont devenues ma signature musicale. C’est ce qui est en moi. Les gens la reconnaissent lorsqu’ils m’entendent. »

    Fort de ses expériences, le bassiste multiplie les collaborations en tant que sideman : Saïan Supa Crew, Raul Midon, Les Nubians, Kassav, Toups Bebey, Féfé, Delasoul, « M » Mathieu Chedid (Lamomali), Vianney, Gaëtan Roussel et bien d’autres…

    Aujourd’hui, Mike signe un premier album solo très personnel intitulé Koleksyon, produit par Sidney Regal pour le label Black Stamp Music. Il raconte l’aventure : « J’avais envie de travailler de façon spontanée. Je fais souvent des brainstormings avec le producteur, Sidney Regal, qui est aussi un grand mélomane. Ce premier projet raconte la Caraïbe et l’Afrique. Le but de nos rencontres est de savoir qui on a envie d’inviter, comment développer des morceaux qui puissent regrouper tous ces Mondes. Mon but est de mélanger des artistes africains, créoles, français et même anglophones. Avec ma manière de faire, j’ai pensé à des artistes qui m’ont fait et vu grandir, et j’ai créé des musiques en mélangeant des rythmes d’Afrique avec des codes de la musique antillaise et de la pop music. J’ai invité des icônes de la Caraïbe comme Dédé Saint-Prix, Tanya Saint-Val, Tony Chasseur… mais j’espère aussi pouvoir inviter des artistes venant de tous ces horizons. » Ainsi le créole côtoie les langues africaines, françaises et anglaises. « J’aimerais que ce beau mélange donne envie de voyager mais surtout de créer des ponts entre ces cultures. »

    Bassiste

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